ces petits riens

ces petits riens, ces petites choses,
qui, me viennent de toi, me laissent sans voix
Et mon coeur , il ce débat tout seul, pour ne pas faire que sa, battre pour toi
Je tourne en rond dans mon salon
Je me fais des scènes, autour de moi même, oh oui dis moi et je te rattrape avant que tu m'échappe ...

Dis moi, dis moi les mots qui font du bien
Dis toi dis toi, que j'aime ces petits riens
Dis moi dis moi, les mots qui font planer
Dis toi dis toi que je ne serai jamais mieux sans toi...
Ne m'abandonne pas, je ne serai jamais mieux sans toi... ne pleure pas

And every time, you notice me by
holdin me closely, and sayin sweet things
i don't believe, that it could be
you speekin your mind and, sayin the real thing
my feet have broke free, and i am leavin
i'm not gonna stand here, feelin lonely but
i wont regret it, and i won't think this
was just a waste of time

Dis moi, dis moi les mots qui font du bien
Dis toi dis toi, que j'aime ces petits riens
Dis moi dis moi, les mots qui font planer
Dis toi dis toi que je ne serai jamais mieux sans toi...
Ne m'abandonne pas, je ne serai jamais mieux sans toi... ne pleure pas

Je ne peux plus dormir seule
Je ne peux plus dormir seule

ces petits riens, ces petites choses,
qui, me viennent de toi, me laissent sans voix
Et mon coeur, il ce débat tout seul, pour ne pas faire que sa, battre pour toi
Je tourne en rond dans mon salon
Je me fais des scènes, autour de moi même, oh oui dis moi et je te rattrape avant que tu m'échappe ...

Don't just leave me hanging on

Dis moi, dis moi les mots qui font du bien
Dis toi dis toi, que j'aime ces petits riens
Dis moi dis moi, les mots qui font planer
Dis toi dis toi que je ne serai jamais mieux sans toi... [Don't just leave me hanging on]
Ne m'abandonne pas, je ne serai jamais mieux sans toi... ne pleure pas

Je ne peux plus dormir seule...
Je ne peux plus dormir seule
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# Postato lunedì 28 dicembre 2009 10:04

Bubbly de colbie caillat

je suis reveillée depuis un moment maintenant
tu m'as fait me sentir comme un enfant maintenant
parce que je vois tous les jours ton visage petillant
je resent un picotement dans un endroit bete

il commence dans mes orteilles
je frotte mon nez
ou que j'aille
je sais
que tu me fais toujours sourire
s'il te plait reste un moment
prends juste ton temps
ou que tu ailles

la pluie tombe sur ma fenêtre
mais nous sommes cachés dans un endroit sure
sous les couvertures, restant au sec et au chaud
tu me donne des sentiments que j'adore

il commence dans mes orteilles
me font frottez mon nez
ou que j'aille
je sais
que tu me fais toujours sourire
s'il te plait reste un moment
prends juste ton temps
ou que tu ailles

ce que je veux dire
quand tu me fais resentir ça
c'est juste...

il commentce dans mes orteilles
me font frottez mon nez
ou que j'aille
je sais
que tu me fais toujours sourire
s'il te plait reste un moment
prends juste ton temps
ou que tu ailles

je suis restée endormie pendant un moment maintenant
tu me bordes comme un enfant maintenant
car a chaque fois que tu me tiens dans tes bras
je suis assez bien instalée pour sentir ta chaleur

et il comence dans mon ame
et je perds tout controle
quant tu embrasses mon nez
le spectacle du felling
parce que tu me fais sourire bébé
prends juste ton temps maintenant
sers moi fort

ou que tu ailles
ou que tu ailles

ou que tu ailles
je sais
que tu me fais toujours sourire
meme juste un moment.

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# Postato lunedì 28 dicembre 2009 07:12

Histoire de rire un peu

ça, c'est bien vrai!!!ahahahahahah...







>
LE PRIX DU CERVEAU
> >
> > Dans un hôpital se trouve un patient gravement malade. Sa famille se réunit dans la salle d'attente et, enfin, un médecin arrive, fatigué et triste :
> >
> > 'Je suis désolé d'être porteur de mauvaises nouvelles', dit-il en voyant l'expression d'inquiétude sur les visages : 'le seul espoir pour votre proche est une greffe de cerveau'.
> >
> > 'C'est une chose expérimentale et risquée, et économiquement tout est à votre charge'.
> >
> > Les membres de la famille restent assis, en écoutant ces bien tristes nouvelles. Puis, l'un d'eux demande : 'combien coûte un cerveau ?'
> >
> >
> > 'Ca dépend', répond le médecin,'5000 un cerveau d'homme ; 200 celui d'une femme'.
> >
> > Un long moment de silence envahit la salle, et les hommes présents essaient de ne pas rire et évitent le regard des femmes, mêmes si certains d'entre eux ébauchent un sourire. Finalement, un homme poussé par la curiosité demande : 'Docteur, pourquoi cette différence de prix ?'
> >
> > Le médecin, souriant devant une question pour lui si innocente répond : 'les cerveaux féminins coûtent moins cher car ce sont les seuls à avoir servi, les autres sont comme neufs.'
> >
> >
> > ENVOYEZ CE MAIL A DES FEMMES INTELLIGENTES QUI ONT BESOIN DE SOURIRE ET AUSSI AUX HOMMES QUI POURRONT LE SUPPORTER...
> >
> > Un grand coucou à tous les hommes qui auront ébauché ce fameux sourire à la moitié du récit et gros bisous aux femmes qui auront souri à la fin !!!

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# Postato domenica 20 dicembre 2009 12:46

Joyeux noel a tous

Joyeux noel a tous

La nuit avant Noël




En 1822, un pasteur new-yorkais du nom de Clément Clarke Moore écrivit un poème mettant en scène un Père Noël entièrement vêtu de rouge, assis dans un traineau tiré par des rennes, avec un sac de jouets toujours plein, et des bas accrochés au-dessus de la cheminée dans l'attente des cadeaux.
Ces images poétiques ont symbolisé Noël pour des générations et des générations d'enfants.
Intitulé " A visit from Saint Nicholas " puis publié anonymement dans un journal de l'état de New York, ce poème séduisit immédiatement l'imagination du public.

A tel point que le premier vers : " Twas the night before Christmas " prit rapidement la place du titre original .

Une des raisons pour lesquelles le poème de Moore connaît toujours le même succès est la joie qu'on éprouve à le lire à haute voix. Il commence dans le silence et le suspense pour monter en un crescendo dramatique tandis que ses vers joyeux annoncent le mystérieux visiteur de minuit.

Récit merveilleux en attendant Noël " The night before Christmas " est devenu depuis un véritable rite dans beaucoup de familles anglo-saxonnes.

Et vous aussi. Vous ne pourrez pas résister au plaisir de renouer avec cette vieille tradition qui veut qu'on lise ce poème à haute voix afin que tous puissent en partager la joie et l'émotion.



C'était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
A l'heure où tout est calme, même les souris.

On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.

Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s'étaient déjà endormis.

Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,

Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir díun coup de sous ma couette.

Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.

Au dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c'était le jour.

Je n'en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,

Dirigés par un petit personnage enjoué :
C'était le Père Noël je le savais.

Ses coursiers volaient comme s'ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
" Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez , Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Eclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! au triple galop ! "

Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
Les coursiers s'envolèrent, jusqu'au dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.

Peu après j'entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.

Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.

Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Etaient un peu salis par la cendre et la suie.

Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l'air d'un bien curieux marchand.

Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,

Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d'un blanc vraiment immaculé.

De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.

Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.

Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.

Mais d'un clin d'oeil et d'un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.

Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu'au dernier,
Et me salua d'un doigt posé sur l'aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.

Je l'entendis ensuite siffler son bel équipage.

Ensemble ils s'envolèrent comme une plume au vent.

Avant de disparaître le Père Noël cria :
" Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit "


Poème de Noël de Clément Moore

# Postato martedì 15 dicembre 2009 00:33